INCRÍVEL como o ClickPB, portal de Cícero Lucena (PSDB), vem insistentemente BATENDO no prefeito Luciano Agra (PSB). Também pudera, Luciano Agra ultrapassou Cícero Lucena na última pesquisa de intenção de votos realizado pelo DATAVOX. Se fossemos comparar a VIDA POLÍTICA de Zé Maranhão e a de Luciano Agra quem mais tem MÁCULAS: Maranhão ou Agra? Entretanto, o CLICKPB não divulga sequer uma NOTINHA das canalhices políticas - que a imprensa local já denunciara - do ex-governador, sequer diz que ele se acha com dificuldades de LIMPAR O NOME, quer dizer, sequer conseguiu PROVAR ou JUSTIFICAR seus gastos com a última campanha para governador em que saiu derrotado. Pois é, o ClickPB vai bater muito em AGRA. Tenho pra mim que quanto mais se bate num gambá mais ele fede. Acho que o ClickPB aposta em um tipo de política contrária: deve ser por isto que Agra subiu nas pesquisas e Cícero que até já liderou as intenções de votos caiu para terceiro lugar. Tenho dito!!!
segunda-feira, 28 de maio de 2012
Gasolina na Parahyba é como PAU DE APOSENTADO: sobe e desce o tempo inteiro com APLICAÇÃO de VIAGRA
Os postos de combustíveis em João Pessoa resolveram aumentar a "gasosa" mais uma vez. Como pau de velho, o preço da gasolina sobe e desce o tempo inteiro sem se sustentar nem em cima, nem em baixo. O que explica esta mudança de preço, assim, de repente? No posto EXTRA, por exemplo, o preço do litro da gasolina custava até domingo pela manhã R$ 2, 35 o mais barato que encontrei. Agora os POSTOS subiram os preços para R$ 2, 69. Terá sido o EFEITO IPI concedido pelo governo federal? Com mais carros na rua os donos de postos querem lucrar mais? Vai saber... Tenho dito!!!
LE FIGARO: Québec : cent jours de révolte étudiante
Après plus de cent jours de manifestations étudiantes (ici le 26 mai à Montréal), la contestation s'est étendue au reste de la population après le vote, le 18 mai, de la loi d'exception, dite «loi 78», qui restreint temporairement les libertés d'expression et de rassemblement au Québec. Crédits photo : ROGERIO BARBOSA/AFP
Après avoir envenimé le conflit en publiant une loi d'exception, le gouvernement tente de sortir de la crise.
Pour la trente-deuxième nuit consécutive, les casseroles, tambours et cornes de brume ont résonné samedi dans les quartiers résidentiels de Montréal, à peine importunés par la pluie battante survenue sans crier gare. Une dizaine de milliers de personnes, battant joyeusement sur leurs ustensiles de cuisine, ont arpenté la capitale économique d'est en ouest, avant de se disperser une nouvelle fois sans violence.
Le bref orage a cédé la place à une brise fraîche, porteuse d'espoir dans le conflit étudiant qui, depuis plus de trois mois, bouleverse la vie quotidienne du Québec. Comme une lueur au bout du tunnel, l'annonce de la reprise des négociations lundi après-midi (20h, heure française) entre la ministre québécoise de l'Éducation, Michelle Courchesne, et les organisations syndicales étudiantes a suscité un discret soulagement général, après 107 jours de manifestations quasi ininterrompues.
Le premier ministre Jean Charest (à droite) et la ministre québécoise de l'Éducation, Michelle Courchesne. Crédits photo : MATHIEU BELANGER/REUTERS
Malgré cette embellie saluée par les médias québécois, l'espoir d'une sortie de crise rapide demeure ténu, tant les positions des uns et des autres semblent irréconciliables. Le premier ministre Jean Charest (Parti libéral, conservateur) refuse de remettre en cause le principe d'une hausse des frais d'inscription universitaires. Les trois principaux syndicats étudiants, eux, exigent un moratoire pur et simple sur cette hausse. Même si le porte-parole de l'un d'entre eux, Léo Bureau-Blouin, de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), a laissé entendre qu'il pourrait entériner le principe d'une hausse, à condition que le gouvernement Charest «accepte de bouger» lui aussi dans la bonne direction.
«Au point où on en est, nous devrions enfermer tout ce beau monde dans une église, ironise Vincent Parissal, chroniqueur du quotidien La Presse, et ne les laisser sortir que lorsque la fumée blanche du consensus s'échappera de la cheminée.»
Déjà largement viciée, la situation se complique encore un peu plus du fait dela loi d'exception, dite «loi 78», votée le 18 mai dernier et restreignant temporairement les libertés d'expression et de rassemblement au Québec. Jugée abusive, voire «liberticide», par les étudiants, cette loi a eu pour effet de faire descendre dans la rue des dizaines de milliers de personnes, dont beaucoup ne se reconnaissaient pourtant pas dans les revendications étudiantes. Un sondage révélait le 26 mai que 60 % des personnes interrogées n'approuvaient pas la loi 78, alors qu'une large majorité, même au sein des 18-34 ans, soutenait l'augmentation des frais de scolarité.
Le plus radical des trois syndicats étudiants, la Classe (Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante), a fait de l'abrogation inconditionnelle de la «loi spéciale» son nouveau cheval de bataille. Une abrogation qui conduirait Jean Charest à se renier publiquement, après avoir ouvertement joué d'une poigne de fer pour rétablir l'ordre public. Mais «il y a eu tant d'improvisation que cela confine à l'amateurisme», s'étonne le professeur de philosophie politique Daniel Weinstock, de l'université de Montréal.
«Une guerre des nerfs»
Depuis le vote de la loi 78, la querelle a pris une autre tournure, ressemblant parfois à un plébiscite contre Jean Charest, au pouvoir depuis neuf ans et éclaboussé par des rumeurs de corruption. Une commission d'enquête dirigée par la juge France Charbonneau a entamé des investigations sur l'attribution des contrats publics dans le domaine de la construction. Elle devrait rendre ses conclusions… en octobre 2013. «Il ne s'agit pas seulement de manifestations en faveur de la gratuité de l'enseignement supérieur, explique Catherine Legrand, professeur d'études latines à McGill. L'augmentation des frais de scolarité est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, après une décennie de gouvernement Charest et toutes ces affaires de corruption. Les gens ont l'impression que l'argent existe, mais qu'il disparaît quelque part en route, et certainement pas dans le financement des universités. Alors ils descendent dans la rue pour marquer leur ras-le-bol.»
Derrière le joyeux tintamarre de la «révolution des casseroles», une grande lassitude se fait sentir dans les rues de Montréal. «Je n'ai jamais vu ça, soupire Mélanie Carpentier, une avocate québécoise expatriée de 38 ans, de passage dans sa ville natale pour la Pentecôte. Les familles sont profondément divisées sur la loi 78, sur la grève étudiante. Aucun référendum (sur l'indépendance) n'a fait autant de dégâts. Les gens sont épuisés par une guerre des nerfs qui dure depuis trois mois. Il y a beaucoup d'agressivité dans l'air. Je suis vraiment inquiète pour la suite des événements.»
Franceses debatem MERCANTILIZAÇÃO do conhecimento: no Brasil esse NEGÓCIO é DEMASIADAMENTE rentável e em HAVARD, como é? Vem ler!!!!
Pourquoi Harvard ne fait pas rêver ?
Je vois dans l'admiration sans borne que vouent certains à cette machine à diplômes une absence de recul inquiétante. Certes, les lauriers ne manquent pas à cette université privée qui est aussi la plus riche au monde, mais il faut rappelerque le laurier aime à pousser sur le fumier.
Acte I : Nos universités françaises sont pauvres comme Job sur son tas de fumier et tout enseignant qui fait un séjour Outre-Atlantique revient dépité de ce qu'il a vu : des moyens de recherche, des salles et des laboratoires équipés, des amphithéâtres et des bibliothèques high tech, des salaires à faire rêver un professeur de l'université française à deux doigts de la retraite. L'Amérique est un pays jeune qui investit dans ses jeunes et dans le savoir ! Elle produit de la matière grise qui est la condition de son avance technologique qui s'avère elle-même une des sources de son hyperpuissance. The american dream ! Comment ne pas être séduit !
Dans l'article d'Isabelle Rey-Lefebvre (Les secrets d'Harvard, la première des universités, Le monde du 16 mai 2012), on apprend que "44 Prix Nobels, 46 Prix Pulitzer et 8 présidents des Etats-Unis sont sortis de ses rangs". Damned ! S'appuyant sur La face cachée de Harvard de la sociologue Stéphanie Grousset-Charrière, l'article met en évidence les avantages et les inconvénients de l'enseignement si caractéristique de cette université. Nous avons évoqué les avantages dont les inconvénients sont la logique contrepartie : l'enseignant ne s'absente jamais même lorsqu'il est malade ; il personnalise sa relation à l'étudiant et ne le sanctionne pas lorsqu'il l'évalue, mais positive ses travaux afin d'être"constructif".
Cette démarche, vue de Cirius, paraît intéressante et novatrice tant il est vrai que la considération de l'élève vaut mieux que le mépris ou l'humiliation. Mais Harvard n'a pas inventé cette pédagogie de la motivation qui a fleuri en Europe dans le sillage de l'Emile de Jean-Jacques Rousseau. Ce qu'il y a d'inquiétant dans cette relation du professeur et de l'étudiant, ce n'est pas qu'elle soit empreinte de construction, d'écoute et d'attention: c'est qu'elle résulte du clientélisme. En payant très cher son inscription à Harvard, l'étudiant n'attend pas seulement de son professeur qu'il soit savant, compétent et performant : il attend qu'il soit soumis puisque le client est roi.
Ce clientélisme explique que les étudiants évaluent leurs enseignants et que celui qui n'a pas "su les convaincre" se voit congédié de manière unilatérale, comme un valet dans les pièces de Marivaux ! Le payeur sort le payé au pays du du doer qui l'emporte sur le thinker ! Sénèque déjà, qui avait fort à faire avec Néron dont il fut le précepteur, se plaignait, dans son ouvrage Des bienfaits, du fait que la relation humaine à Rome reposât sur la dette : il souhaitait substituer à cette relation du commerçant à son client, celle des dieux aux hommes par laquelle il définissait la bienfaisance. J'en déduis que faire démarrer des enfants dans la vie par une dette constitue un méfait, pour ne pas dire un forfait ! Il n'est pas grave que de mauvais enseignants soient révoqués ; il l'est davantage que la relation entre maître et élève soit commerciale et non intellectuelle. A Harvard, le pédagogique est soumis à l'économique, l'intellectuel à la clientèle.
Acte II : Qui dit dette, dit débiteur. L'étudiant américain est ainsi moins en quête desavoir que de revenus, ne serait-ce ceux qui lui permettront de rembourser sa dette ! Il n'est déjà pas facile de motiver un enfant à apprendre, alors faut-il l'endetter pour transformer son peu d'appétence scolaire en hypermotivation universitaire ? Les libéraux (au sens économique) diront que celui qui s'endette trouve dans celle-ci sa motivation. Le psychanalyste dit la même chose à son patient : paye pour te connaître toi-même. On voit quel masochisme est à l'œuvre dans une telle démarche !
Certes, si Max Weber a bien décrit cette logique dans L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme, John Harvard était un jeune pasteur puritain du début du XVIIe siècle, on peut néanmoins se demander si le savoir doit passer par la dette pour s'épanouir et fructifier.
L'inventeur de Face Book, Mark Zuckerberg, n'a pas trouvé son idée dans ce masochisme économique, mais dans une autre pulsion, plus joyeuse ! Ni Marie Curie ni Louis Neels, ni Albert Schweizer ni Bergson ni Camus ni Sartre ne se sont endettés pour enfanter leurs œuvres. Alors que nous savons aujourd'hui que les enseignants français sont moins bien payés que leurs homologues allemands ou anglais, faut-il pour revaloriser le savoir, décréter qu'ils ne mériteront une augmentation de salaire qu'au prix d'une havardisation de leur pédagogie, c'est-à-dire d'un abandon de la relation pédagogique gratuite et désintéressée au profit d'une infantilisation séductrice de l'enseignant sur fond de clientélisme ? L'idée est déjà dans les têtes et dans certains comportements.
Mais à l'heure où les étudiants québécois se révoltent contre une augmentation élevée du droit d'inscription à l'université, à l'heure où la dette étudiante américaine"vient de franchir le seuil de 1 000 milliards de dollars et constitue la première cause d'endettement des Américains", il est peut-être temps de ne pas havardisédavantage les esprits et d'inventer des solutions moins coûteuses et moins castratrices ? Partons du postulat suivant : le savoir est immatériel, abondant, communicable et non nécessairement marchand. Rappelons-nous qu'en grec, école (Skholè") ne veut dire ni client ni dette, mais "loisir" !
Emmanuel Jaffelin, agrégé de philosophie, enseignant au lycée Lakanal Auteur d'un Petit éloge de la gentillesse (François Bourin Editions)
LE MONDE
LE MONDE
A pipa do vovô não sobe mais? Zé Maranhão pode ser colocado pra trás por Luciano Agra kkkkk
UMA CURIOSIDADE... Mesmo depois de ter desistido da REELEIÇÃO o prefeito Luciano Agra (PSB) continua sendo o preferido dos eleitores para disputar o cargo. Estelizabel Bezerra, pré-candidata oficial do governador Richard, não consegue ser catapultada de forma nenhuma. Pois é, o senador cristão Cícero Lucena (PSDB) aparece agora em terceiro lugar. Se Richard quiser ficar com a prefeitura vai ter que tirar Estelizabel da disputa e recolocar o SOLDADO Agra novamente para disputar. O Datavox registrou nova pesquisa em que Luciano Agra e Zé Maranhão estão tecnicamente empatados com 23,1%. O terceiro colocado é o senador Cícero Lucena que tem 17,9%. Em uma simulação de segundo turno em que Agra disputaria com Maranhão o prefeito o venceria com 36, 8% contra 30,05% de Maranhão. A pesquisa foi registrada no Tribunal Superior Eleitoral com o número 00010/2012. Tenho dito!!!
domingo, 27 de maio de 2012
Acochar PRIQUITO e "CUsturar" BUTICO agora tem nome "xiquê": Cirurgia Íntima: os genitais se psicologizaram para os humanos se genitalizarem por completo
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| ESTA IMAGEM NÃO É A O ANTES E DEPOIS DA GAROTA AÍ EM CIMA, HEIN, GENTE... POR FAVOR KKK, É APENAS UM MODESTO EXEMPLAR DO ORÁCULO GOOGLE |
sexta-feira, 25 de maio de 2012
MARCHA DA MACONHA: Próximo sábado quem for maconheiro, simpatizante, defensor da causa que vá GRITAR!!!
OS MACONHEIROS marcharão neste sábado (26) aqui na capital parahybana. Os olheiros do poder já deram ultimato PROIBINDO o uso da ERVA durante o evento. Portanto, pessoal, AMASSE, MAS NÃO ACENDA. Faça como diz a música "Malandragem dá um tempo" do inesquecível Bezerra da Silva. Os manifestantes elaboraram uma CARTA ABERTA explicando suas ideias a respeito das drogas.
CARTA ABERTA À SOCIEDADE PARAIBANA
”Quem não se movimenta, não sente as correntes que o prendem.” (Rosa Luxemburgo)
Droga não é um caso de polícia, mas sim um caso de saúde. A Lei nº 11.343/06 que trata do Sistema Nacional de Políticas Públicas sobre Drogas (Sisnad) é considerada um avanço por suavizar a pena para quem usa drogas. Mas, o usuário ainda é sujeito a agressões físicas e morais quando são encontrados consumindo ou portando drogas ilícitas, podendo inclusive ser detidos. O caso é mais agravante quando se trata de jovens da periferia que mesmo portando pouca quantidade de drogas são enquadrados como traficantes. O Poder Público e a sociedade ainda não se deram conta que criminalizando os usuários perde-se a oportunidade de recuperá-los.
Financeiramente o Estado gasta MUITO mais na guerra às drogas do que gastaria com a saúde na rede CAPS, os Consultórios de Rua e Casas de Acolhimento, que apresentam resultados mais eficazes na recuperação dos dependentes químicos por utilizarem a Política de Redução de Danos.
Todos nós sabemos que os verdadeiros beneficiários do crime organizado não são os famosos ‘aviões’, esses morrem pelo crime. Os que detem o lucro arrecadado através do tráfico de drogas moram em mansões e passam despercebidos pela sociedade. São verdadeiros covardes, pois colocam armas nas mãos de adolescentes, levando o mal para a favela, vinculando a pobreza à violência. Ser pobre não é sinônimo de ser bandido!
A maconha é uma planta que desde 2.700 a.C. é utilizada para fins medicinais e recreativos. Seus benefícios medicinais são reconhecidos e usufruídos em diversos países no combate ao glaucoma, depressão, ansiedade, náuseas, etc. Ela não causa dependência química, pode apenas causar dependência psicológica. Ela não é a porta de entrada para drogas pesadas, mas sua ilegalidade facilita o acesso a outras drogas.
A descriminalização do plantio e da venda reduziria consideravelmente a população carcerária nacional, reduzindo custos para o Estado. Além disso, a concorrência da produção e distribuição legalizada traria prejuízos irreversíveis à estrutura do crime e dos corruptos, que hoje monopolizam o mercado da maconha.
A produção para uso recreacional geraria alguns milhares de empregos formais, especialmente no Semiárido Brasileiro, terreno fértil para a cultura da Cannabis. Produtos à base da fibra da planta poderiam ser utilizados na produção de tecido e papel.
A Marcha da Maconha NÃO é um movimento de apologia ou incentivo ao uso de qualquer droga, inclusive da Cannabis. Apenas acreditamos que essa simples mudança de Lei é a alternativa mais plausível em busca da diminuição da violência nas periferias. Queremos criar contextos sociais, políticos e culturais onde todos os cidadãos brasileiros possam se manifestar de forma livre e democrática a respeito das políticas e leis sobre drogas, respeitando a cidadania e os Direitos Humanos.
”Quem não se movimenta, não sente as correntes que o prendem.” (Rosa Luxemburgo)
Droga não é um caso de polícia, mas sim um caso de saúde. A Lei nº 11.343/06 que trata do Sistema Nacional de Políticas Públicas sobre Drogas (Sisnad) é considerada um avanço por suavizar a pena para quem usa drogas. Mas, o usuário ainda é sujeito a agressões físicas e morais quando são encontrados consumindo ou portando drogas ilícitas, podendo inclusive ser detidos. O caso é mais agravante quando se trata de jovens da periferia que mesmo portando pouca quantidade de drogas são enquadrados como traficantes. O Poder Público e a sociedade ainda não se deram conta que criminalizando os usuários perde-se a oportunidade de recuperá-los.
Financeiramente o Estado gasta MUITO mais na guerra às drogas do que gastaria com a saúde na rede CAPS, os Consultórios de Rua e Casas de Acolhimento, que apresentam resultados mais eficazes na recuperação dos dependentes químicos por utilizarem a Política de Redução de Danos.
Todos nós sabemos que os verdadeiros beneficiários do crime organizado não são os famosos ‘aviões’, esses morrem pelo crime. Os que detem o lucro arrecadado através do tráfico de drogas moram em mansões e passam despercebidos pela sociedade. São verdadeiros covardes, pois colocam armas nas mãos de adolescentes, levando o mal para a favela, vinculando a pobreza à violência. Ser pobre não é sinônimo de ser bandido!
A maconha é uma planta que desde 2.700 a.C. é utilizada para fins medicinais e recreativos. Seus benefícios medicinais são reconhecidos e usufruídos em diversos países no combate ao glaucoma, depressão, ansiedade, náuseas, etc. Ela não causa dependência química, pode apenas causar dependência psicológica. Ela não é a porta de entrada para drogas pesadas, mas sua ilegalidade facilita o acesso a outras drogas.
A descriminalização do plantio e da venda reduziria consideravelmente a população carcerária nacional, reduzindo custos para o Estado. Além disso, a concorrência da produção e distribuição legalizada traria prejuízos irreversíveis à estrutura do crime e dos corruptos, que hoje monopolizam o mercado da maconha.
A produção para uso recreacional geraria alguns milhares de empregos formais, especialmente no Semiárido Brasileiro, terreno fértil para a cultura da Cannabis. Produtos à base da fibra da planta poderiam ser utilizados na produção de tecido e papel.
A Marcha da Maconha NÃO é um movimento de apologia ou incentivo ao uso de qualquer droga, inclusive da Cannabis. Apenas acreditamos que essa simples mudança de Lei é a alternativa mais plausível em busca da diminuição da violência nas periferias. Queremos criar contextos sociais, políticos e culturais onde todos os cidadãos brasileiros possam se manifestar de forma livre e democrática a respeito das políticas e leis sobre drogas, respeitando a cidadania e os Direitos Humanos.
Dércio Alcântara REVISITA "Os três porquinhos" e avisa que a CUCA está solta KKKKKKK
O jornalista e blogueiro Dércio Alcântara parece não se intimidar mesmo com as ameaças que vem sofrendo por aqueles a que denomina de "os três porquinhos", a dizer, o jornalista Luis Torres, o radialista Fabiano Gomes e Petrônio Torres acusados por Dércio de terem surrupiado sete milhões junto com o ex-secretário de comunicação do Estado, Nonato Bandeira, da SECOM. Em pequeno texto Dércio volta a provocá-los e avisa que tomem cuidado, pois a "cuca vem pegar" kkkkkk. Leia aí. Tenho dito!!!
Porquê será que os três porquinhos da imprensa paraibana querem nivelar todo mundo por baixo?
Podem dizer qualquer coisa dos três porquinhos da imprensa paraibana, mas ninguém jamais poderá afirmar que queiram fuçar na lama sozinho, pois sempre estão querendo incorporar outros colegas ao estilo "sou porquinho, mas sou feliz".
Aqueles que de uma hora para outra viraram descolados e passaram a viajar pelo mundo, desfilar em carrões, arrendar rádios, montar sites, revistas e lançar candidato a prefeito sem ter acertado na Mega Sena ou recebido herança, gostam de democratizar a pocilga.
Só querem um pé para ampliar a porcalhada na base do porquinho unido jamais será vencido.
O problema é que o buraco da agulha que eles passaram é tão estreito que os três porquinhos entalaram e não passa mais ninguém.
Moral da história: eles querem democratizar a lama, mas ninguém quer comer no chiqueirinho deles.
Comam porquinhos, comam, que a cuca vem pegar...
REPUBLICANO NÃO, RICHARD, CLIENTELISMO: Coriolano Coutinho, irmão do governador Richard, é secretário parlamentar de Damião Coração KKKKKKKK
O LIXO POLÍTICO vem cada vez mais produzindo DETRITOS. Pois é, agora foi a vez da RELAÇÃO política dos Felicianos com os Coutinhos ganhar os HOLOFOTES da imprensa local. Coriolano Coutinho, irmão de Richard, ex-secretário do LIXO (EMLUR), foi exonerado da gestão do prefeito Luciano Agra (PSB) por uma MINI-REFORMA. Sem ter futuro certo Coriolano foi absolvido pelo deputado Damião Feliciano (PDT) numa PRÁTICA POLÍTICA muito conhecida pelo nome de CLIENTELISMO: troca de favores entre políticos. Pois é, abaixo você pode conferir a nomeação do irmão do governador como secretário parlamentar do deputado, bem como, na imagem seguinte o filho de Damião Feliciano, secretário de Turismo do Estado, Renato Feliciano. Tenho dito!!!
TENSO: Cia da Lapada "EITA CARAI, MAI NÉ FODA MERMO" KKKKKK
A MELHOR CRÔNICA URBANA QUE JÁ OUVI... COM TODAS AS CORES
quinta-feira, 24 de maio de 2012
Da água ao Esgoto: Richard quer 150 milhões pra empregar na cagepa e diz que alguns deputados SÓ FALAM ÁGUA KKKKKK
ESSA HISTÓRIA DE EMPRÉSTIMO pra salvar a CAGEPA... Sei não, viu? Bom, Richard quer fazer um empréstimo no valor de R$ 150 milhões para arrumar as CAGADAS dos governos anteriores - os mais próximos são de Cássio e Zé -. Pois bem, para Richard só com este valor é que se poderá reequilibrar a CAGEPA e lhe dá um novo fôlego para que a ESTATAL consiga REAVER a sua capacidade de investir já que pela ordem do dia a CAGEPA tem gerado um déficit no valor de R$ 6 milhões, aproximadamente. Richard mandou recado para os que se opõem ao empréstimo: "Com empréstimo vamos pagar empréstimo que hoje com juros altos acaba impondo déficit mensal na Cagepa e organizar a empresa pra que ela possa cada vez investir na melhoria na qualidade de serviços. Quem estiver contra isso é porque não tem assunto. E age de má fé". Recado para a OPOSIÇÃO. Tenho dito!!!
O forró da bucetinha, de Babi Rossi, claro KKKKKKK
ACREDITE QUEM QUISER, mas Babi Rossi afirma que tem estrutura familiar e que nunca precisou MERCANTILIZAR sua bucetiinha pra canal de televisão. A gente acredita, afinal, o povo brasileiro é ordeiro, vive dos bons costumes e pratica a cordialidade para não dizer a HOSPITALIDADE tupinambá. Bom, o fato é que a mocinha resolveu registrar nos HOLOFOTES do cenário NACIONAL a sua BUCETINHA, quer dizer, apenas deixou de fora as BOCHECHAS da PERSEGUIDA, pois os GRANDES LÁBIOS mesmo, o que o povo queria ver ela TAPOU com aquela mãozinha ali que a terra HÁ DE COMER, a mão, hein? Punheteiros, fazendo o favor de não MANCHAR a tela do Blog do João, hein. Tenho dito!!!!
NINHO DE COBRAS: Toinho do Sopão já deu SINAIS DE CANSAÇO e diz que não REVELA podres de "colegas" temendo ser assassinado KKKKKK
SÓ UMA MENTE BRILHANTE como a do boleiro - ou será sopeiro? - Toinho do Sopão (PTN) para imaginar que entre os parlamentares o clima de CORDIALIDADE é regra. Qualquer infante que ainda CAGUE NAS CALÇAS sabe que política é terra de ninguém e quem tem uma VARA DE GUIAR CEGO enxerga muito bem. Pois bem, ENTRISTECIDO com as regras do jogo político, o deputado Toinho do Sopão já demonstrou pela segunda vez seu cansaço com o mandato. Mas, agora, ao que parece, Toinho foi longe demais ao afirmar que "Tem tanta coisa que acontece no mundo da o politica que minha língua e minhas palavras não podem falar, pois se eu falar não acordo e amanheço com a boca cheia de formiga". Do que exatamente, o deputado trata? Bom, Toinho também ouriçou os jornalistas quando disse que na Câmara dos Vereadores de João Pessoa tinha VEREADOR RAPARIGUEIRO, com mais de duas mulheres. Toinho é muito verde e a gente teme que ele APODREÇA sem amadurecer. Acordaê, Sopão, para de dizer estas coisas, meu. Parece mané. Tenho dito!!!
O reajuste das bolsas e a valorização das pesquisas e dos pesquisadores no Brasil
*Luana Bonone é mestranda em Comunicação e Semiótica na PUC-SP e presidenta da ANPG
A Capes e o CNPq acabam de anunciar para o dia 1º de julho deste ano o tão esperado reajuste das bolsas de pesquisa no Brasil. Com o reajuste anunciado a bolsa de mestrado passará para R$ 1.350, a de doutorado para R$ 2.000, a de pós-doutorado vai a R$ 3.700 e a de iniciação científica a R$ 400. Segundo as duas agências de fomento um novo reajuste de valor ainda indefinido acontecerá em janeiro ou fevereiro de 2013.
O último reajuste no valor das bolsas de pesquisa aconteceu há quatro anos, em junho de 2008. Além de terem se desvalorizado em consequência da inflação acumulada no último período, as bolsas não acompanharam o desenvolvimento econômico objetivo do País nem a mudança subjetiva na compreensão de que a ciência, a tecnologia e a inovação são inerentes à soberania de qualquer país.
Por um lado precisamos comemorar o aumento anunciado pelas agências de fomento do governo federal. É indubitável que tal aumento foi fruto da pressão feita pelos pós-graduandos de todo o País que paralisaram programas, organizaram atos, conquistaram reitores, mobilizaram passeatas e enviaram cartas ao governo federal exigindo o aumento. Não foi mera casualidade o fato de o reajuste ter sido anunciado pelo professor Glaucius Oliva, presidente do CNPq, em pleno 23º Congresso Nacional de Pós Graduandos que realizamos no início deste mês de maio na Unifesp. Além disso, é uma sinalização importante das agências de fomento nacionais, à medida que tal verba não estava prevista no orçamento de 2012.
Por outro lado, devemos deixar claro que este aumento de apenas 10% ainda é insuficiente para a sexta maior economia do mundo que possui pretensões de se tornar referência mundial em ciência, tecnologia e inovação.
No último período a Associação Nacional de Pós Graduandos (ANPG) posicionou-se firmemente por um reajuste de 40% nas bolsas de pesquisa. O valor de 40% não surgiu como "um raio em dia de céu azul", mas sim fruto de muitos estudos e debates que levaram em consideração tanto a inflação acumulada quanto os aumentos em custo de vida gerados nestes últimos quatro anos. A proposta de aumento de 40% atende em especial a meta já indicada no Plano Nacional de Pós Graduandos (PNPG) de 2005-2010.
Já o PNPG 2011-2020 afirma que "para se manter a atratividade das bolsas nos parâmetros atuais, é recomendável que os valores sejam reajustados em cerca de 10% no mínimo a cada três anos". Em nossa opinião a palavra "recomendável" não expressa a consolidação de uma política pública de Estado. Além disso, é importante ressaltar que um aumento de 10% a cada três anos tende a não suprir sequer a inflação, excluindo a possibilidade, portanto, de uma política de valorização das bolsas.
Acreditamos que este reajuste não pode ser refém de políticas econômicas e conjunturais de governo, mas sim estar inserido em um projeto maior, de política pública de Estado. Por isso convocamos todos os pós-graduandos a ocuparem o Congresso Nacional em Brasília no mês de agosto para que o reajuste das bolsas alcance os 40%, pois nossa pauta principal deve ser em torno do orçamento 2013.
Como tem sido dito pela ANPG, em coro com outras entidades da sociedade civil, as medidas recentes de redução dos juros são de fundamental importância, mas é preciso mais ousadia e investimentos mais robustos em áreas como ciência e tecnologia, educação e outras também estratégicas ao desenvolvimento do Brasil. Nossa batalha em agosto, portanto, será para mobilizar o Congresso Nacional e o Poder Executivo em torno da nossa pauta, para que compreendam que se trata de uma pauta de todo o País.
Concepção que tem sido frequentemente reafirmada nos debates que realizamos na ANPG, é certo que a valorização da pesquisa e dos pesquisadores no Brasil com vistas ao desenvolvimento soberano e sustentável do País não se resume apenas ao reajuste das bolsas. Mas não há dúvidas de que aí está uma parte importante desta totalidade.
Fonte: ANPG
Fonte: ANPG
Ministro Marco Aurélio reage a ANISTIA contra os CONTAS-SUJAS como Zé Maranhão KKKKKKK
ONTEM escrevi que o conta-suja Zé Maranhão (PMDB) havia afrouxado a gravata e aberto o PALETÓ, uma vez que, a lei da ANISTIA aos CONTAS-SUJAS como é o caso do ex-governador Zé Maranhão - que ainda não conseguiu JUSTIFICAR suas contas de campanha de 2010, portanto, em LITÍGIO - resultaria numa borralheira sem precedentes e numa MÁCULA à lei do FICHA-LIMPA, posto que, admitiria corruptos presumidos na disputa das eleições através da concessão do registro de candidatura. O ministro do STF, Marco Aurélio, reagiu e ironizou o congresso nacional. Veja:
— É o faz de conta. A Constituição Federal tem o princípio da razoabilidade. Será que é razoável dar a quitação eleitoral mesmo diante da rejeição das contas? Não se avança culturalmente cassando uma decisão de um tribunal superior mediante lei, principalmente quando se decide em causa própria. Essa aprovação não deixa bem na fotografia os congressistas —
Não os deixa bem na foto, é verdade, mas eles têm cara de pau. É preciso uma reação enérgica da população. Tenho dito!!!
"Budegueiro" ganha mais do que presidenta do TSE KKKKKKKK
OH, BRASIL... A presidente do Tribunal Superior Eleitoral, a ministra Cármem Lúcia, resolveu divulgar o seu contra-cheque. Para os que imaginavam - como eu! - que ela tinha rendimentos ASTRONÔMICOS, bem, veio a surpresa: uma NINHARIA.Digo ninharia pelo cargo que ocupa, pela responsabilidade, pelo ofício de PRESIDIR um tribunal. Se brincar, tem secretário municipal com rendimento LÍQUIDO superior ao salário líquido da ministra. Se ela fosse uma QUITUTEIRA, naturalmente, ganharia mais. Por que não te dedicas à cozinha, Cármem? Tenho dito!!!
Quem será a próxima bicha SUPER-HEROÍNA a sair do armário pergunta o Le Monde KKKKKK
MARIAGE GAY – Batman va-t-il faire son coming-out ?
Les temps changent, y compris dans la bande dessinée. Alors que le président américain, Barack Obama, s'est récemment déclaré en faveur du mariage gay, le géant américain du comics, Marvel, s'apprête à célébrer le premier mariage homosexuel de l'histoire de ses super-héros. Les noces, qui devraient avoir lieu dans l'épisode 51, uniront le héros Northstar, et son petit ami sans pouvoir Kyle Jinadu, à New York, en plein cœur de Central Park.
Northstar, dont le vrai nom est Jean-Paul Beaubier, était déjà le premier héros gay à faire son apparition dans les cases colorées de Marvel, rappelle le Guardian. Ce personnage québécois, créé en 1979, avait révélé son orientation sexuelle en 1992. Le dessinateur John Byrne avait cependant révélé bien des années plus tard qu'il aurait aimé pouvoir faire ce coming-out plus tôt, mais "à l'époque, les intances au "pouvoir" et le code des comics ne pouvaient pas me laisser déclarer que Jean-Paul était homosexuel, mais j'ai réussi à le faire savoir, malgré ces barrières.".
Le principal concurrent de Marvel, DC Comics, avait déjà célébré dès 2002 un mariage homosexuel. Cette année, l'éditeur de bande dessinée a promis de nouvelles révélations sur l'orientation sexuelle de ses principaux super-héros, qui pourraient notamment concerner Wonderwoman, Batman ou Superman. Dans le jeu des pronostics, c'est la plus célèbre des chauve-souris qui pourrait révéler son homosexualité, explique ainsi le Guardian.
Ex-secretário da educação do Estado resolveu se pronunciar a respeito do super-faturamento na compra dos kits escolares
O ex-secretário de educação do Estado, Afonso Scocuglia, resolveu se pronunciar e tirar o seu da "reta" a respeito de denúncias de provável hiper-faturamento na compra de kits-escolares. Em uma IMEEENSA carta ele tenta justificar a sua honestidade e a probidade administrativa, então, de sua antiga gestão como secretário. Mas, uma pergunta não cala: olhando para esta escarcela verde, aquela tesourinha, uns lápis de cor e hidrocor e mais algumas bugingangas tudo isto mesmo com transporte chegaria ao montante de 123 reais? Para o secretário SIM. Então, leia aí na íntegra a carta testamento do ex-secretário. Tenho dito!!!
Em primeiro lugar, os kits escolares em tela não são similares aos adquiridos pela Secretaria de Educação de São Paulo. Tem muitas diferenças e foram adquiridos para as especificidades e singularidades da rede estadual paraibana. Tem diferenças de qualidade de cada item e de quantidade que, infelizmente, a matéria não contempla. Além disso, existem inúmeros tipos de kits que respeitam sempre às singularidades dos alunos de cada uma das 12 séries que compõem da educação básica! Obviamente, o Sr. Sabe que existem muitos tipos de mochilas, de cadernos, de lápis, de tesouras, enfim, existe uma imensa variedade na qualidade e na quantidade dos ítens que podem compor um kit escolar. Quando elencamos o preço de uma caixa de lápis, por exemplo, precisamos saber de que marca são os lápis, quantos existem em cada caixa, quais são os usos previstos para os mesmos, qual a garantia da sua durabilidade etc. Do mesmo modo, procedemos para todas as dezenas de itens diferentes recebidos por cada aluno das diferentes séries escolares. Até a “costumização” dos ítens de cada um dos tipos diferentes de kits escolares influencia os respectivos preços. Em segundo lugar, no nosso caso, o preço final inclui o armazenamento dos materiais dos kits, sua confecção enquanto kit, as respectivas embalagens, o transporte e a entrega dos mesmos, um a um, em cada uma das 1036 escolas dos 223 municípios da Paraíba. Por outro lado, enquanto a nossa Secretaria adquiriu aproximadamente 200.000 kits a de São Paulo adquiriu 4.500.000 kits, ou seja, comprou 22,5 vezes a mais. Obviamente este fato, além das muitas diferenças de quantidade e qualidade de cada item, provoca redução no preço total. Considere-se, ainda, como a sua matéria reproduziu, que o preço real do kit paulista é R$115,00. Isso sem considerar transporte, armazenamento e confecção como foi o nosso caso. Ademais, todo o processo formal de aquisição foi realizado na mais estrita observância dos preceitos legais inerentes à administração pública, de acordo com as exigências dos órgãos controladores internos e externos ao Governo do Estado. Lamento o fato de não sermos ouvidos para esclarecer esta falsa denúncia que nos parece gerada por pessoas que foram contrariadas pela forma absolutamente criteriosa e honesta pela qual sempre tratamos os bens públicos na gestão da Secretaria de Educação. Lamento também a pressa com que a matéria foi produzida sem que houvesse tempo para maiores averiguações. Tal procedimento corre sempre o risco, como o caso em tela, de falsear a verdade e reproduzir interesses inescrupulosos de alguns empresários e comerciantes contrariados pela nossa lisura
quarta-feira, 23 de maio de 2012
Casa de SWING será aberta em João Pessoa, 10 minutos da UFPB e quantos METROS de distância da ALPB? KKKKKKK
OS MORALISTAS já estão de cabelos em pé com a notícia de que João Pessoa ganhará uma CASA DE SWING. Os crentes já estão boatando que isto faz parte das profecias dos finais dos tempos; os gays de direita estão dizendo que isto é coisa pra "caba safado"; as rameiras da rua da Areia temem perder a clientlea fisiologista. Mas, essa história de Swing na Parahyba é velha. A Assembleia Legislativa da Parahyba é o melhor registro HISTÓRICO-POLÍTICO do fato. Até ontem o deputado tampão Hervázio Bezerra era FIEL ao senador Cícero Lucena, mas aceitou dá uma FUGIDINHA com o governador Ricardo Coutinho, claro, em nome dos valores da família, da moral e dos bons costumes e de quem espera FIDELIDADE e nunca mais se divorciar: Cícero foi corneado, politicamente, claro. O deputado Wilson Braga - aquele que disse em rede nacional que deputado não trabalha - deu uma SWINGADA com o PSB, mas viu que o melhor era ficar com o PSD do vice-governador Rômulo Gouveia abandonando a sua deusa, o PMDB. Casos como o do deputado estadual Janduhy Carneiro (PPS) merecem também ser citados: pois hora fugia com Ricardo, depois voltava atrás e agora não FOGE, nem VAI ATRÁS. O deputado Toinho do Sopão (PTN), então, nem se fala. Swingou com Zé Maranhão, com Cássio e com Ricardo. Swingou tanto que acabou na MÃO arriscando voltar a BATER BOLO, então, sua antiga profissão. Não podemos esquecer do deputado Doda de Tião, este também deu umas boas swingadas com o PSB, mas, admoestado pelo PMDB, parece, aquietou o "faxo". Então, quando ouço ou leio críticas moralistas em torno desta questão fico me indagando por que diabos os crentes não RECLAMAM das relações políticas PROMÍSCUAS de nosso parlamentares, por que as bichas de direita não resolvem "virar" heterossexuais de vez e por que as rameiras temem uma relação FORJADA no swing se o que elas fazem apenas diferencia em GRAU do que os swingueiros fazem em número. Por estas e por outras que a ALPB vive desacreditada, que Jesus NÃO VOLTARÁ para buscar ninguém, que as bichas de direita vão morrer enforcadas pelo laço do seu próprio veneno e as putas vão morrer pobres por trabalharem pouco visando a vida alheia. Tenho dito!!!!
POLÊMICA: Agnaldo Silva polemiza e diz que gays deveriam voltar para os ARMÁRIOS
As últimas declarações do novelista Agnaldo Silva CAUSARAM arrepios na Comunidade Gay. Antes de tecer meus comentários farei a citação da tuítada do novelista, em seguida, citarei os comentários do lobby gay, então, passarei a comentá-los.
Agnaldo Silva disse sobre os super-herois Comics saírem do armário:
Até nas histórias em quadrinhos?! Os gays precisam urgentemente voltar para os armários. Um pouco de discrição faz bem pra saúde, gente!
Lobby Gay:
Aguinaldo Silva nem parece aquele que por tanto tempo esteve por trás do primeiro jornal gay da história, Lampião, que circulou durante os anos 1978 e 1981
VOLTEI. Estou inteiramente de acordo com o novelista Agnaldo Silva; abro totalmente DIVERGÊNCIA ao comentário do Movimento Gay. As razões que me induzem a concordar com o novelista dizem respeito ao grau de DOMÍNIO que o indivíduo permite em relação à sua vida íntima quando diz para qualquer pessoa que é gay. Dizer-se gay significa em última análise empoderar as outras pessoas, a criar uma espécie de verdade SEXUAL, de gênero, a seu próprio respeito¹. Então, a pergunta que devemos nos fazer é se existe uma verdade sexual, de gênero. Para os que acreditam que Agnaldo Silva COSPE no prato que comeu, digo: entendo diferente. São pelas mesmas causas que Agnaldo ainda luta e é ainda em nome das mesmas causas que o novelista deseja que os gays voltem para os armários. É preciso ser PATOLOGICAMENTE IDIOTA para não compreender isto. O fato de uma pessoa dizer que é gay não deve criar uma verdade sobre ela, nem autorizar terceiros a falar em nome dela. Mas, o que faz o movimento gay? Mitologiza a sexualidade, solidifica o que é fluído, naturaliza o que é não tem nada de natural. É a isto que Agnaldo Silva reage. Foi com o "Crô" que Agnaldo Silva reagiu a um modelo HETEROSSEXUAL de masculinidade que o movimento gay adotou e anda apregoando: basta abrir as revistas gays do Brasil ou os concursos de Mister Gay e vocês verão do que estou falando. A propósito, basta consultar os livros que narram a luta dos homossexuais nas décadas de 1970 até o início de 1980 que se verá isto. É contra esta estapafúrdia ideia de tornar verdade o que não é verdadeiro, o de naturalizar o que não é natural que Agnaldo reage. O movimento gay tem muitos interesses e, certamente, o melhor e o maior deles não é defender o direito de pessoas civis gays, mas de arrebanhar quadros para uma política mesquinha e gozar do erário público, administrado por poucos. Agora se o movimento gay reage contra o novelista que tem um HISTÓRICO de luta, evidente, é porque reage a interesses feridos e não pela CAUSA GAY. Tenho dito!!!
¹ Muita gente se indagará, então, como é que ficam os direitos dos homossexuais. Darei apenas um exemplo: por que o casamento civil deveria ser adjetivado, isto é, qualificado numa forma? Os homossexuais devem lutar, pelo menos, é nisto que acredito, pela LIBERDADE DE CASAR CIVILMENTE, tirando a restrição, o termo GAY de sua luta. Qualquer pessoa, em tese, eis a grande luta, deveria poder casar com quem lhe desse na telha nem MOSTRAR antes O CRACHÁ de sua sexualidade. O direito de propriedade, de herança, etc. devem contemplar INDISTINTAMENTE os casais independente de suas sexualidades. A propósito, a sexualidade dos casais sequer deveriam estar em pauta em um assunto como este, posto que são garantias legais, não sexuais.
De Feiurinho à Leviatã
DE PRÍNCIPE, o prefeito Luciano Agra (PSB) se transformou no Leviatã do PSB. Rachou o coletivo sem puxar o freio de mão. A imprensa local já especula provável conversa do prefeito Luciano com o presidente nacional do PPS, Roberto Freire. Embora Agra não confirme, também não nega. Ou seja, prefere silenciar. Há quem jure de pés juntos que até às convenções, caso Agra não seja chamado para disputar a reeleição, ele romperá com Ricardo Coutinho, então, filiar-se-á ao PPS apoiando o pré-candidato Nonato Bandeira (PPS). Agra se diz um bom SOLDADO e que está SEMPRE à disposição do partido. Isto tem deixado os ESTELISTAS de cabelos em pé. Será que nesta nova fase ESTÉTICA Agra (LEVIATÃ) encontrará GIRASSOL suficiente para o acomodar? Por enquanto é esperar pra ver. Tenho dito!!!
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